PRÉSENTATION

MB_anim_pres4

Myriam Brousse

Biographie

portraitMB

photo : Laurent De Bartillat

Depuis plus de 25 ans Myriam BROUSSE consacre sa vie à la recherche de la mémoire cellulaire et chemine pas à pas à la découverte du Mental des Cellules, origine de nos souffrances et de nos potentialités.

Le chemin fut long et douloureux : orpheline de mère à 2 ans, fiancée au mariage interdit par la mort, elle entra au Carmel à 20 ans pour de nombreuses années.

À 40 ans, médicalement condamnée, elle luttera sans cesse pour trouver son salut. Sauvée par une thérapie, fondée sur les concepts de Mère et Sri Aurobindo, sa quête passera par les Philippines et la rencontre des guérisseurs et, c’est remplie de doutes, qu’elle rencontrera Bernard Dubois, à l’astrologie étonnante, puis Marc Fréchet, découvreur des cycles biologique cellulaires mémorisés, qui ont soutenu son intuition et lui ont donné un ancrage réel.

Avec d’autres chercheurs, elle met au point une méthode d’investigation, pour permettre à tous de remonter le fil de leur mal-être et d’en comprendre le sens.

Qui est Myriam Brousse ?

par Jeanine Vivot (journaliste)

Il faisait très doux à Paris en ce printemps 1989…C’était un vendredi et, vers 20 heures, j’étais attendue chez une amie qui m’avait invité pour rencontrer une personne… qui vous intéressera sûrement beaucoup.

C’était une réunion d’information et, en entrant dans un grand salon, je découvrais une quarantaine de personnes assises sur des fauteuils ou des chaises alignés côte à côte. A peine installée, face à moi, une porte s’ouvre et Myriam Brousse se présente. Son naturel, son humanisme profond firent que rapidement en confiance, chacun comprit la nécessité de sortir de sa bulle pour mieux « entendre » !

A l’écoute du récit de sa vie de petite-fille en quête d’amour, de son éducation rigoureuse chez des religieuses, d’une grave maladie qui l’avait laissée quasiment mourante à l’hôpital et plus encore, de la visite incroyable d’un lama tibétain venu l’interroger : « Veux-tu vivre ? Si c’est oui, je peux t’aider ! »… De plus en plus attentifs, nous découvrions que Myriam Brousse avait eu le cran d’accepter un long combat pour apprendre à « ressentir » en se déconnectant de toute analyse et jugement intellectuels.

Heureusement guérie et devenue une thérapeute avertie, elle affirmait, ce soir-là, qu’il peut y avoir rémission de nos maux, mais que cela ne peut être que provisoire si nous ne remontons pas à la source profonde d’inhibitions provoquées par des habitudes issues de la petite enfance…

Nous étions vivement intéressés par les propos de Myriam Brousse, ses qualités de passeur et son langage à notre portée demandant un engagement indispensable de la part du patient pour une auto-guérison possible.
Elle ajoutait aussi que personne ne doit agir sur l’autre, qu’aucun humain ne peut être sujet, objet ou complément dépendant d’un autre être humain.
Durant un long moment de questions-réponses propres à l’intérêt de chacun, Myriam Brousse continuait à nous apprendre que tant que nous n’aurions pas décelé et accepté l’événement premier, cause et déclencheur de mal-être, nos vieilles blessures se rappelleraient à nous et nous feraient souffrir…Que le passé influe sur le présent et que notre présent influe sur notre vision du passé… Que l’oubli n’efface rien. Que la mémoire cellulaire conserve ; stocke ; parle ; agit et peut éveiller vers notre plus grand mystère : soi-même.

Depuis ces années-là, de très nombreuses personnes se sont aussi « découvertes » et d’autres se découvriront durant les séminaires de l’Ecole de Mémoire Cellulaire initiée par Myriam Brousse… Il n’est jamais trop tard pour se mettre en route et découvrir le langage de sa propre intériorité inscrite au cœur même de nos cellules. »


Texte de Jeanine Vivot. (retrouvez le texte intégral ici)
Livre de l’auteure à découvrir : C’est écrit dans le corps

Introduction à la Mémoire Cellulaire

sri_aurobindo_l

La Mémoire Cellulaire à pour but d’aller chercher les informations (dites mémoires) qui circulent dans le corps à l’insu du mental.

« Le corps c’est des cellules, c’est un conte parfaitement biologique et terrestre »

La Mère.

L’aventure de Mère et Sri Aurobindo a pris corps

Différents écrits dont l’aventure est la suivante.

Un matin, la journaliste Jeanine Vivot ayant suivi les différents enseignements et pratiques issus de la recherche de Myriam Brousse et de son équipe a eu l’idée de retracer dans un ouvrage tous les exemples concrets dont elle a été témoin au cours de nombreux séminaires et Écoles de Vie. Elle a tenu à les relater dans son ouvrage « C’est écrit dans le corps ».

À la lecture de ces exemples vivants retraçant le travail accompli Myriam Brousse a cherché pendant quelques années à décrire le concept inscrit dans la mémoire du corps répondant ainsi à la recherche de Mère s’écriant un jour « Le passage est dans le corps » puis ajouta-t-elle « le corps c’est des cellules, c’est un conte parfaitement biologique et terrestre.

Myriam Brousse amplifie sa recherche ayant pour but de trouver une méthode d’investigation permettant aux humains d’aller à la rencontre de cette mémoire du corps. Cette recherche a  été consignée dans un premier livre intitulé « Le corps ne le sait pas encore ».

De nombreux élèves ont peu  à peu découvert la force et la puissance du travail qu’ils avaient entrepri sur les pas de Mère et Sri Aurobindo à l’aide de cette méthode d’investigation. L’un d’entre eux ouvre les portes de l’éditeur Fayard et avec l’aide de Valérie Péronnet, journaliste.

Myriam Brousse écrit alors : « Votre corps à une mémoire ». Ce livre vient confirmer à nouveau l’inspiration de Mère : « Savoir pour le corps c’est pouvoir faire ».

Il manquait encore à la méthode pour qu’elle soit plus complète un outil concret et performant issu de la kinésiologie et prenant sa source dans la physique quantique. Véronique Brousse créée alors une méthode mise au point par ses propres recherches : « Redonner au corps sa parole perdue » et écrit avec l’aide de Constance Félix « Si mon corps m’était conté ».

c’est alors que prend toute sa place l’ouvrage « La pratique sacrée de la descente dans le corps », méthode permettant d’aller à la recherche des émotions, sensations et éprouvés du corps jusque et y compris le mental physique.

Il semble maintenant important que l’ouvrage en chantier depuis quelques années voit le jour « Et bon sang où est le sens, quelle est la place de l’homme dans l’univers, Expérience de vie, 40 ans après ».

Sur les pas de Mère et Sri Aurobindo, le College Évolutif permettra qu’au coeur de l’humain, l’Homme soit en train de naître.

Pourquoi une école ?

L’Ecole de Mémoire Cellulaire a été créée par Myriam BROUSSE, fondatrice de la pratique en Mémoire du corps, conceptrice de la Méthode.
Elle est le support d’une méthode qui a été mise en place pour transmettre la pensée de Mère et Sri Aurobindo, qui sur le plan concret permet à chaque individu de retrouver les mémoires inscrites dans le corps ainsi que les schémas répétitifs issus de ces mémoires.
Myriam BROUSSE a longuement étudié leur travail. Reprenant à son compte une formule de Mère: « Savoir pour le corps, c’est pouvoir faire », elle en a fait une thérapie basée sur la mémoire cellulaire.
Tant qu’elles n’ont pas été amenées à la conscience, les mémoires personnelles et celles issues de nos lignées familiales

ainsi que celles de l’évolution de l’humanité dans chaque stade, sont engrammées dans nos cellules. La traduction thérapeutique des recherches de Mère et Sri Aurobindo sur la mémoire cellulaire est une méthode d’investigation et de descente dans le corps.
Pour remonter aux mémoires inscrites dans le corps, on commence par repérer les comportements aberrants qui en découlent pour, ensuite, remonter aux évènements de notre vie qui sont porteurs de ces mémoires, afin de les ressentir dans notre corps jusqu’à « l’éprouvé », pour les désactiver. Il s’agit de prendre conscience de nos schémas répétitifs et leurs conséquences pour en découvrir l’origine et transformer ces schémas, qui sont les obstacles à l’expression de notre être essentiel.

Notre accompagnement

Il se fait par des praticiens formés à cette méthode, soit en consultation individuelle soit en thérapeuticum (plusieurs praticiens réunis autour du consultant)